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18/04/2015

A Washington, Ban Ki-moon souligne l'importance des secteurs privé et public pour lutter contre le changement climatique

Communiqué ONU

 A Washington, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a estimé vendredi que l'engagement et la collaboration du secteur public et du secteur privé étaient nécessaires pour progresser dans la lutte contre le changement climatique et tirer parti de cette « gigantesque opportunité de tracer une voie nouvelle ».

 

« Les réunions annuelles de printemps de cette année interviennent à un moment critique ; 2015 est notre année à tous pour mettre le monde sur les rails d'un avenir plus durable pour les générations à venir », a déclaré M. Ban dans une série de remarques prononcées dans la capitale des Etats-Unis à l'occasion d'une réunion sur le changement climatique organisée par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).

 

« Je souhaite la bienvenue aux dirigeants des secteurs public et privé », a ajouté le chef de l'ONU.

 

Sur le plan politique, M. Ban a plaidé en faveur d'une trajectoire « réaliste » afin de mobiliser les 100 milliards de dollars d'ici à 2020 qui ont été promis par les pays développés en 2009.

 

Le Fonds vert pour le climat de l'ONU doit être « opérationnel », a-t-il ajouté, précisant que la moitié au moins des contributions annoncées devait être perçue d'ici octobre. Les pays les moins avancés (PMA) et les petits États insulaires en développement (PEID), a-t-il dit, sont particulièrement vulnérables au changement climatique et ont par conséquent besoin d'allocations de fonds publics beaucoup plus importantes.

 

Les entreprises privées ont quant à elles annoncé 200 milliards de dollars de financement lors du Sommet climatique de l'ONU en septembre, a salué M. Ban. Elles doivent désormais traduire ses engagements dans les faits afin de commencer à investir dans les infrastructures à faible émission de carbone, dont le coût total est estimé à des milliers de milliards de dollars.

 

Les entreprises qui s'engagent publiquement à relever le défi climatique savent que prendre des mesures climatiques ambitieuses est bon pour les affaires, a souligné le Secrétaire général, exhortant les chefs d'entreprise du monde entier à « montrer l'exemple et mettre leurs engagements à exécution ».

 

« Il est temps de mettre fin à la séparation entre l'infrastructure et la durabilité. J'exhorte les ministres des finances, les dirigeants gouvernementaux et les milieux d'affaires à investir dans une voie à faible émission de carbone pour les futurs projets d'infrastructure », a poursuivi M. Ban.

 

La Banque mondiale et le FMI peuvent aider y parvenir en soutenant des réformes économiques comme la tarification du carbone, l'élimination progressive des subventions aux combustibles fossiles et la mise en œuvre de normes d'efficacité énergétique plus fortes, a expliqué le Secrétaire général.

 

En conclusion, M. Ban a insisté sur la nécessité de prendre en compte les dimensions à la fois économique et politique dans la perspective d'un futur accord sur le climat lors de la prochaine conférence sur le changement climatique à Paris en décembre 2015.

 


 

15/04/2015

Les députés demandent la fin des discriminations et la reconnaissance de la Journée européenne de commémoration du génocide des Rom

Commyuniqué du Parlement européen

Le Parlement, dans une résolution adoptée mercredi, a appelé à davantage d'efforts pour mettre fin à la discrimination, aux crimes et discours haineux contre les Roms et pour reconnaître le 2 août comme journée de commémoration de l'holocauste des Roms, afin de se souvenir du génocide des Roms pendant la Seconde Guerre mondiale.

 



Dans la résolution, les députés expriment leur "profonde préoccupation face à la montée de l'antitsiganisme, qui se manifeste entre autres par des discours hostiles aux Roms et des agressions violentes commises en Europe".

 

L'antitsiganisme est "incompatible avec les normes et les valeurs de l'Union européenne" et "constitue un obstacle majeur à l'intégration sociale réussie des Roms", insistent les députés. Ils invitent les États membres à mettre en œuvre efficacement la directive sur l'égalité raciale (2000/43/CE) afin de "prévenir et éliminer toute discrimination à l'encontre des Roms, notamment en matière d'emploi, d'éducation et d'accès au logement".

 

Le Parlement reconnaît le fait historique que constitue le génocide des Roms durant la Seconde Guerre mondiale ainsi que d'autres formes de persécution, telles que les déportations et les détentions et demande aux États membres de faire de même. Selon les estimations, plus de 500 000 Roms ont été exterminés par les nazis et d'autres régimes ainsi que leurs alliés au cours de la Seconde Guerre mondiale et, dans certains pays, plus de 80% de la population rom a été exterminée.

 

Dans la seule nuit du 2 au 3 août 1944, 2 897 Roms, pour la plupart des femmes, des enfants et des vieillards, ont été massacrés dans le camp tsigane d'Auschwitz-Birkenau. Pour commémorer cette atrocité, le 2 août devrait être proclamé "Journée européenne de commémoration du génocide des Roms" et dédié à la commémoration de toutes les victimes de ce génocide, estiment les députés européens.

 

Les Roms sont la plus grande minorité ethnique d'Europe. Ils seraient environ 10 à 12 millions à vivre en Europe, dont environ six millions dans l'UE. La journée internationale des Roms a été célébrée le 8 avril.

 

La résolution a été adoptée par 554 voix pour, 13 contre et 44 abstentions.

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Un programme unique pour la distribution de lait et de fruits dans les écoles

Communiqué du Parlement européen

La création d'un cadre légal et financier commun pour la distribution de fruits et de lait dans les écoles a été votée par la commission de l'agriculture et de l'environnement rural le mardi 14 avril 2015. Ce projet commun réduira les charges administratives, et tentera également de freiner le déclin de la consommation de fruits et de légumes et de produits laitiers des enfants en Europe.

 

Marc Tarabella, député démocrate-socialiste belge et responsable de la rédaction du projet, pense qu'il est essentiel de promouvoir un régime sain et équilibré dès le plus jeune âge et de renouer les liens entre les jeunes et la nourriture, ses origines, saveur et texture.

« Ce sont des produits que nous pouvons obtenir localement, sans qu'ils aient dû faire trois fois le tour de la planète avant d'arriver dans nos assiettes, a-t-il expliqué. Je suis très satisfait que la Commission européenne, et grâce à elle, le Parlement européen soient en faveur de ce rapport ».

 

La distribution de lait dans les écoles a été établie dès 1977 et tous les États membres y ont adhéré, avec plus de 20 millions d'enfants en ayant bénéficié chaque année. La distribution de fruit a commencé en 2009 et a déjà convaincu 25 États membres, près de neuf millions d'enfants en bénéficient.

 

Les États membres sont libres de participer, ou non, aux programmes. Avec le nouveau programme, ils auront plus de flexibilité pour choisir les produits qu'ils souhaitent distribuer et la capacité pour renforcer les aspects éducatifs.

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