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<title>Dominique  Haciba Guizien - - crise</title>
<description>Adoptons de nouveaux indicateurs durables</description>
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<title>Et nous petites gens! L'administration Obama soutient massivement Fannie Mae et Freddie Mac</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 22:39:00 +0100</pubDate>
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&lt;div&gt;L'administration USA, devenue père noel &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/d309/barack-obama.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Barack Obama&lt;/a&gt; , est passée dans les souliers de&amp;nbsp; deux entreprises&amp;nbsp;de l'immobilier, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/8887/fannie-mae.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Fannie Mae&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/35d7/freddie-mac.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Freddie Mac&lt;/a&gt;, les autorisant à des&amp;nbsp;pertes jusque 2012, pertes comblées par l'Etat.&amp;nbsp;( &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://online.wsj.com/article/SB126168307200704747.html&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #003366;&quot;&gt;Wall Street Journal&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;DEs PERTES qui s'èlèveront&lt;/strong&gt; d'ici&amp;nbsp;le 31 mars 2010 pour &lt;strong&gt;1&amp;nbsp;425&amp;nbsp;milliards de dollars&lt;/strong&gt; de leurs titres de dette.&lt;/div&gt;
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<title>Les marchés émergents sont absents des caisses de pension</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/12/06/les-marches-emergents-sont-absents-des-caisses-de-pension.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 19:03:52 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;lead clear&quot;&gt;Article de &lt;a href=&quot;javascript:popWinOpen('/Facet/frameless/SysConfig/WebPortal/letemps/jsp/object/sendToAuthor.jsp?id=1.0.619430136')&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Pascal Baechler&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;, du 05 12 09, journal le Temps.ch&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;lead clear&quot;&gt;Selon une étude, les économies en développement pèsent 1% dans les placements des institutions de prévoyance. Dans les hedge funds, l’intérêt se détourne des hedge funds&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On en parle beaucoup, ils seront les champions de la croissance ces prochaines années. Mais les marchés émergents pèsent à peine 1% des placements des caisses de pension suisses, relève une étude récente de JPMorgan Asset Management sur les investissements des institutionnels européens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Souvent titillés sur ce point, des responsables de caisses de pension suisses relèvent que de nombreuses sociétés helvétiques sont très actives dans les pays en développement, à l’image de Nestlé ou Holcim, et offrent une bonne exposition à leur croissance. En comparaison européenne, les caisses suisses ne sont guère plus conservatrices dans ce domaine que les autres. Au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne ou aux Pays-Bas, l’allocation va de 2% à 4%. Seule la Suède se distingue, avec une part de 6%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sous cet angle, les hedge funds sont un peu comme les marchés émergents. Selon l’enquête de JPMorgan, leur part en portefeuille se monte à 3% en Suisse, un chiffre confirmé par d’autres études. C’est peu, estime Markus Anliker, responsable de la clientèle institutionnelle suisse chez JPMorgan Asset Management. Celui-ci pense qu’un minimum de 5% est nécessaire pour justifier le travail que ­nécessite cet engagement et pour avoir un effet perceptible sur la performance. C’est peu, aussi, en comparaison avec la Suède (10%) ou le Royaume-Uni (4%). Mais c’est plus qu’en Espagne (2%), en Allemagne (2%) et aux Pays-Bas (1%).&lt;/p&gt;
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<title>Les pays du Sud s’organisent entre eux</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/12/03/les-pays-du-sud-s-organisent-entre-eux.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 10:06:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Article du Temps.ch , économie et finance&amp;nbsp;- 3 décembre 09&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S’agit-il d’une provocation ou de mettre les grands pays sous pression? C’est dans l’enceinte même où a eu lieu, de lundi à mercredi à Genève, la 7e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), que vingt-deux pays émergents ont signé un accord pour ouvrir leur marché des produits industriels. Alors qu’aucun signe tangible d’avancement des négociations du Cycle de Doha n’a été perceptible durant ces trois derniers jours, ils ont fait comprendre hier qu’ils allaient de l’avant dans la libéralisation des échanges, sans les grandes puissances.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim, a placé cet accord sous l’enseigne de la coopération Sud-Sud. Ce dernier prévoit des baisses de droits de douane d’au moins 20% sur 70% de la totalité des produits qu’ils échangent. Selon une étude, ces réductions devraient apporter 8 milliards de dollars de commerce de plus par an. Par la même occasion, le Brésil et l’Inde ont annoncé qu’ils rendraient leur marché libre de droits de douane aux exportations des pays les moins avancés&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que les 22 pays célébraient l’accord Sud-Sud, le Cycle de Doha semblait bien enlisé. Officiellement, le sujet n’était pas à l’agenda de la Conférence ministérielle – Pascal Lamy ne voulant pas mettre un plat qu’à moitié cuisiné sur la table – mais il a fait l’objet de nombreuses déclarations. A l’unanimité, tout le monde a juré qu’il faut conclure les négociations d’ici à 2010, mais sans pour autant donner de signaux positifs. L’Union européenne et le G10 (Suisse, Japon, Corée du Sud, Norvège…) ont affirmé qu’ils n’allaient plus faire de concession dans l’agriculture. Les Etats-Unis, par la voix de Ron Kirk, le représentant au Commerce, ont déclaré qu’ils étaient prêts à avancer, mais qu’ils voulaient plus de concessions pour rendre le paquet plus acceptable par le Congrès. Et pour ne rien arranger, les grands pays émergents veulent faire de l’agriculture l’élément central de tout accord de Doha.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la conférence, mais aussi dans ses marges, de nombreux diplomates, organisations internationales et non gouvernementales se sont permis de poser des questions sur l’avenir du Cycle de Doha. Pour Meg Jones de l’International Trade Centre, sa conclusion est indispensable pour élever le niveau de vie des plus vulnérables, notamment des femmes paysannes africaines. Roderick Abbot du Centre européen pour la politique économique, a affirmé qu’il faudrait être réaliste et revoir les ambitions de Doha. Benjamin Katjipuka, diplomate namibien, a estimé que les petits pays ne sont que les spectateurs d’un match entre pays industrialisés et grands pays émergents.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--ArticleEnd--&gt;&lt;!--Pagination--&gt;&lt;!-- Ecrire à l'auteur --&gt; &lt;div class=&quot;box additional&quot;&gt; &lt;div class=&quot;content&quot;&gt; &lt;div class=&quot;follow&quot;&gt; &lt;div class=&quot;separator&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Un tiers des habitants des quartiers sensibles sous le seuil de pauvreté</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/11/30/un-tiers-des-habitants-des-quartiers-sensibles-sous-le-seuil.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 21:29:40 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;homeActuTheme&quot;&gt;La gazette des communes -Social&lt;/span&gt; - &lt;span class=&quot;homeActuDate&quot;&gt;30/11/2009&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;text11&quot;&gt;Près d'un tiers des habitants de quartiers sensibles vit encore en dessous du seuil de pauvreté, même si le chômage y recule légèrement, note l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), dans son rapport annuel publié le 30 novembre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2007, 33,1% des habitants des zones urbaines sensibles (Zus), en progression par rapport aux 30,5% en 2006, avaient moins de 908 euros par mois (seuil de pauvreté) pour vivre, contre 12% dans le reste du territoire, précise l'Observatoire qui tire le bilan de la loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; S'agissant des moins de 18 ans, cette proportion atteint 44,3%, soit près d'un mineur sur deux, indique le rapport qui dresse un bilan nuancé mais sombre de cette loi dont l'objectif était de réduire significativement les inégalités en banlieue sur une période de cinq ans.&lt;br /&gt; &quot;Sur l'ensemble de la période, le taux de chômage en Zus est passé de 17,2% en 2003 à 16,9% en 2008, ce qui représente une baisse de 2% du nombre de chômeurs&quot;, note le rapport.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Jeunes plus touchés&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le taux de chômage reste néanmoins très supérieur à celui observé dans les autres quartiers des mêmes agglomérations (7,7%) et y a diminué moins vite que dans les centres-villes, selon l'Onzus.&lt;br /&gt; La loi de 2003 ambitionnait de &quot;réduire d'au moins un tiers le nombre de chômeurs dans les Zus sur une période cinq ans, et de rapprocher le taux de chômage de l'ensemble des Zus de celui de leur agglomération de référence&quot;, rappelle l'Onzus.&lt;br /&gt; Les jeunes sont les premières victimes du chômage, particulièrement les garçons, souligne le rapport : &quot;la proportion de jeunes au chômage ou en activité est toujours deux fois plus importante dans les quartiers qu'ailleurs&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Zus sont les 751 quartiers retenus par les pouvoirs publics pour être la cible prioritaire de la politique de la Ville. Environ cinq millions de personnes y habitent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; class=&quot;text9Gris&quot;&gt;AFP&lt;/p&gt;
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<title>Relèvement du plafond de la Sécurité sociale : les conséquences sur vos finances</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/11/29/relevement-du-plafond-de-la-securite-sociale-les-consequence.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 16:22:00 +0100</pubDate>
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&lt;h4 class=&quot;articleChapo&quot;&gt;&lt;/h4&gt; &lt;h4 class=&quot;articleChapo&quot;&gt;E&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;xtrait de la Tribune .fr du 26 11 09&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt; &lt;h4 class=&quot;articleChapo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Le nouveau plafond est passé à 34.620 euros. Un chiffre qui a un impact dans de nombreux domaines patrimoniaux.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt; &lt;!-- END HEADLINE --&gt;&lt;!-- BEGIN BODY --&gt; &lt;div class=&quot;articleCorps&quot;&gt;&lt;span class=&quot;mod&quot;&gt;&lt;!-- RSPEAK_START --&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;mod&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;L&lt;/span&gt;e Journal Officiel a publié ce jeudi matin le nouveau plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) pour 2010. Il s'établira à&amp;nbsp; 34.620 euros, contre 34.308 en 2009. Soit 312 euros de mieux et 0,9% de plus qu'en 2009.&amp;nbsp;De son côté, le plafond mensuel monte à 2.885 euros et le plafond horaire à 22 euros.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'air de rien, ce chiffre a de nombreuses conséquences sur votre patrimoine, votre épargne et votre retraite. En effet, il est utilisé dans plusieurs formules de calcul.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Retraite&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le calcul des droits à la retraite tout d'abord. Il représente le plafond sur la pension de base que les salariés toucheront de la part de la Sécurité sociale. Pour les régimes complémentaires des salariés, le Pass a également son importance. A l'Agirc (caisse de retraite des cadres) par exemple, l'assiette de cotisation est en effet différente selon que la rémunération est inférieure à quatre plafonds de la Sécurité sociale, ou est située entre quatre et huit plafonds. Au-delà de huit Pass, on ne cotise plus. L'augmentation de 2010 permet donc aux cadres supérieurs de cotiser sur une base de 2.496&amp;nbsp;euros (312 x 8) supplémentaires par rapport à 2009.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Produits défiscalisés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les travailleurs non salariés (commercants, artisans, professions libérales...) ont également intérêt à surveiller le Pass de près. Leur produit de retraite préféré, le contrat Madelin, permet de déduire les versements effectués de ses impôt. Là encore, le plafond de déduction dépend du Pass. Après calculs, il sera possible en 2010 de déduire jusqu'à 64.047 euros, contre 63.470 en 2009. Soit une économie d'impôts supplémentaire de 577 euros. Le principe est à peu près identique sur d'autres placements, accessibles à tous cette fois, comme le Perp par exemple (plan d'épargne retraite populaire).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Assurance santé&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans de nombreux contrats, pour éviter d'avoir à réediter le &quot;tableau des garanties&quot; chaque année, certains remboursements (en optique et dentaire notamment) ne sont pas exprimées en euros mais en pourcentage de PMSS (plafond mensuel de la Sécurité sociale) ou du Pass. La légère augmentation prévue pour 2010 permettra certainement d'obtenir des remboursements de quelques dizaines d'euros supplémentaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prestations et cotisations&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Limite d'exonération de l'indemnité de stage, prestations fourniers par les Assedic, cotisations à l'Urssaf, contribution au Fonds national d'aide au logement, éligibilité à tel ou tel dispositif social... tous ces éléments dépendent également du plafond de la Sécurité sociale.&lt;/p&gt; &lt;!-- RSPEAK_STOP --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- END BODY --&gt;&lt;!-- BEGIN SIGNATURE --&gt; &lt;p class=&quot;articleSignature&quot;&gt;Alexandre Phalippou&lt;/p&gt;
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<title>La crise n'est pas encore surmontée, met en garde la commission spéciale du Parlement</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 20:56:48 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;ep_chapo&quot;&gt;Affaires économiques et monétaires -&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;ep_chapo&quot;&gt;&amp;nbsp;article Parlement&lt;span class=&quot;ep_date&quot;&gt;-11-2009&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;ep_chapo&quot;&gt;La commission spéciale sur la crise financière s'est réunie le 4 novembre&amp;nbsp;pour un premier échange de vues.&quot; Les députés européens ont souligné que la crise n'est pas encore surmontée et qu'il faut chercher un équilibre entre relance de l'économie et préservation de la justice sociale.&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;ep_content&quot;&gt; &lt;p&gt;Mise en place le 7 octobre dernier, la commission spéciale sur la crise économique et financière est chargée d'analyser les impacts de la crise actuelle sur l'Union européenne et ses Etats membres, ainsi que de réfléchir aux réponses à apporter au niveau mondial.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;Présidée par l'Allemand Wolf Klinz (Alliance des démocrates et des libéraux, ALDE), elle compte 45 membres qui se sont réunis pour un premier échange de vues mercredi dernier.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel mandat pour cette commission ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;La Française Pervenche Berès (Socialistes et démocrates, S&amp;amp;D) est chargée de rédiger le rapport de mi-mandat de la commission. Elle a expliqué son souhait de travailler sur une nouvelle approche de l'économie plutôt que de se limiter à chercher une voie pour sortir de la crise.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;« &lt;em&gt;Nous nous trouvons à nouveau dans une période de spéculation&lt;/em&gt; », s'est désolé le Français Pascal Canfin (Verts). L'Italien Sergio Cofferati (S&amp;amp;D) a affirmé qu'il fallait « &lt;em&gt;mettre en place des lignes rouges à ne pas franchir&lt;/em&gt; ». L'Autrichien Othmar Karas (Parti populaire européen) a quant à lui appelé à une « &lt;em&gt;pensée ouverte et pragmatique&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p&gt;Les députés ont tous été d'accord pour affirmer que la crise n'était pas encore surmontée, contrairement à ce que pensent certains aux Etats-Unis. Leur travail ne fait que commencer - le mandat de la commission spéciale est de 12 mois et pourrait être prolongé.&quot;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ep_invisible ep_clear&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ep_reference&quot;&gt;&lt;abbr title=&quot;Référence&quot;&gt;REF.&lt;/abbr&gt; : 20091030STO63481&lt;/div&gt;
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<title>FAO: La faim face à la crise</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/11/10/fao-la-faim-face-a-la-crise1.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 22:50:00 +0100</pubDate>
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&lt;div id=&quot;title_topbanner&quot;&gt;Article du Département du Développement Économique et Social de la FAO &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;2&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; class=&quot;dynafef_pi4_value&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt;&lt;!-- &lt;td valign=&quot;top&quot; class='dynafef_pi4_title'&gt;Sub title&lt;/td&gt; --&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; class=&quot;dynafef_pi4_subtitle&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le ralentissement économique mondiale souligne l’urgence d’adresser des défis long termes&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt;&lt;!-- &lt;td valign=&quot;top&quot; class='dynafef_pi4_title'&gt;Abstract&lt;/td&gt; --&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; class=&quot;dynafef_pi4_value&quot;&gt; &lt;p&gt;Plus d'un milliard de personnes dans le monde souffrent de sous alimentation. Les dernières estimations de la FAO montrent une forte aggravation d’une tendance déjà défavorable des dix dernières années. La montée marquée de l'insécurité alimentaire en 2009 souligne la nécessité de s'attaquer de manière efficace et de toute urgence aux causes profondes de la faim.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise économique mondiale, noeud de la question&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le ralentissement de l'activité économique à l'échelle mondiale, survenant après la crise alimentaire en 2006-2008, est à l'origine de la forte augmentation de la faim dans le monde. La crise a amputé les revenus et les possibilités d'emploi des pauvres et considérablement réduit leur accès aux produits alimentaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leurs revenus baissant, les pauvres sont moins en mesure d’acquérir des produits alimentaires surtout parce que les prix restent élevés en perspective historique. Si les cours des denrées alimentaires sur le marché mondial sont en repli par rapport à leur sommet de la mi‐2008, au niveau local les prix ont eu tendance à baisser moins rapidement dans des pays en développement. En juin 2009, les denrées alimentaires de base produites localement continuaient de coûter en moyenne 22 pour cent de plus en valeur réelle que deux ans plus tôt, et cela se vérifiait pour tout un éventail de denrées alimentaires de première nécessité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'augmentation de la sous‐alimentation est particulièrement consternante parce qu’elle n'est pas le résultat d'une offre insuffisante de produits alimentaires sur le marché international. Selon des chiffres récents tirés des Perspectives de l'alimentation de la FAO, la production céréalière mondiale en 2009 sera robuste, à peine inférieure au niveau record atteint l'an dernier. A l’évidence, le monde peut produire suffisamment de denrées alimentaires pour éliminer la faim.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, les stocks de nourriture sont distribués d’une façon extrêmement inégale dans le monde. Alors que les pays riches maintiennent des grandes réserves, beaucoup de pays en développement n’ont pas assez d’aliments pour offrir à leurs citoyens une consommation nécessaire pour une vie en bonne santé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un autre aspect concerne l’utilisation des aliments. En effet, seulement la moitié de la production mondiale de céréale est actuellement utilisé directement pour la consommation humaine. La production agricole est de plus en plus transformée en fourrage pour satisfaire une consommation croissante de viande ou bien elle sert des emplois non alimentaires, comme la production des biocarburants pour aider à calmer des besoins énergiques croissants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les impacts de la faim&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La sous-alimentation affecte plusieurs segments de la population. En particulier, les ruraux sans terre et les citadins pauvres souffrent de la crise du fait qu'ils ne peuvent pas compter sur l'agriculture de subsistance. Un autre groupe vulnérable comprend les ménages dirigés par une femme car, en raison de ses activités familiales, elle est souvent empêchée de s’engager dans un travail rémunéré et par conséquent n’a pas les moyens d’accéder la nourriture adéquate pour&amp;nbsp; nourrir son foyer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, la faim n’est pas seulement une inquiétude humanitaire. Elle déprime également le potentiel de développement d’un pays. Face à l’insécurité alimentaire, les ménages s'efforcent de maintenir leurs revenus en émigrant, en vendant des actifs comme du bétail, en empruntant de l'argent, ou en participant à de nouveaux types d'activités économiques, y compris le travail des enfants. En plus, les ménages modifient leurs dépenses au profit d’aliments meilleur marché, riches en calories et en énergie, comme les céréales, au détriment de produits plus chers et plus riches en protéines et en éléments nutritifs comme la viande, les produits laitiers ou les fruits et légumes. Cette situation est particulièrement nuisible pour les enfants et les femmes qui allaitent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, la crise débouche sur des compromis indésirables mais souvent inévitables: retirer les enfants de l'école détruit le capital humain à long terme; la vente des actifs réduit les ressources physiques et financières disponibles, qui sont difficiles à reconstituer; et renoncer à des aliments plus nutritifs pour d'autres qui le sont moins ou simplement manger moins cause la malnutrition, affecte la productivité du travail et réduit le potentiel cognitif de l’enfant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles mesures prendre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L’augmentation drastique de la faim—mais encore plus le fait que le nombre de personnes sous-alimentées est demeuré au-delà des 800 millions pendant les derniers 40 ans—met en évidence la fragilité du système alimentaire. Pour combattre la faim une approche sur deux fronts reste indispensable, qui doit comporter non seulement des mesures pour une assistance immédiate mais aussi des changements structurels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À court terme, les filets de sécurité et les programmes de protection sociale doivent être renforcés pour que les plus nécessiteux puissent en bénéficier. Simultanément, les petits exploitants agricoles doivent avoir accès aux moyens de production et aux technologies indispensables pour pouvoir accroître leur production. Ces technologies comprennent des semences de qualité, des engrais, ainsi que des machines agricoles adaptées. Une augmentation de la production locale est indispensable pour faire baisser les prix des denrées alimentaires pour les consommateurs pauvres, tant ruraux qu’urbains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À moyen et à long terme, la solution structurelle aux problèmes de la faim réside dans l'augmentation de la production dans les pays à déficit vivrier. Il est essentiel de mettre en place des politiques stables et efficaces, des mécanismes réglementaires et institutionnels et des infrastructures commerciales fonctionnelles, propres à promouvoir les investissements dans le secteur agricole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Besoin de changements plus fondamentaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Cependant, si on laisse les choses suivre leur cours normal, il ne sera pas possible de réduire la sous‐alimentation dans la mesure nécessaire. Pour échapper à la faim de façon efficace et durable, les populations ont besoin d'une meilleure gouvernance au niveau national et international.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les pays à déficit vivrier doivent créer des institutions basées sur le principe du droit à une alimentation adéquate. Celles-ci devront évoluer vers une plus grande transparence et responsabilité, favorisant l'habilitation des pauvres et la participation aux prises de décisions qui les intéressent. Les Directives volontaires à l’appui de la concrétisation progressive du droit à une alimentation adéquate dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale permettront de faire un grand pas dans cette direction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au niveau international, une meilleure gouvernance comprend une reforme du Comité pour la sécurité alimentaire mondiale, qui doit devenir le pilier de la coopération internationale en ce qui concerne la sécurité alimentaire. Le comité devrait opérer comme l’entité politique dirigeante, en assurant la participation de tout les groupes d’intérêts et fonder ses décisions sur l’évidence scientifique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maintenir l’agriculture au centre des préoccupations&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La crise alimentaire mondiale a projeté à nouveau la sécurité alimentaire et l'agriculture au premier rang des priorités politiques. Mais avec la baisse progressive des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial, et la crise économique et financière qui n'épargne aucun pays, le risque est que l'on se désintéresse progressivement du sort des pays les plus pauvres qui arrivent à grand‐peine à nourrir leur population. La communauté internationale, bien qu'elle soit aux prises avec la récession mondiale, ne peut oublier ses engagements envers les personnes, au nombre d’un milliard, qui souffrent de la faim.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les crises économiques se traduisent généralement par une diminution des investissements publics dans l’agriculture, avec des effets dévastateurs en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté et la faim. L'expérience nous enseigne que c'est précisément dans ces moments qu'il ne faut pas réduire le soutien à l’agriculture et qu’il faut au contraire l’accroître. Seul des secteurs agricole et agro-industriel sains, combiné à une économie croissante et à des filets de sécurité efficaces, permettra d'éliminer l’insécurité alimentaire de manière durable&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/div&gt;
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<title>L'emprunt national de 2010</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/06/29/l-emprunt-national-de-2010.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 14:04:30 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Dimanche 28 juin 2009, 20h59 - Le Journal du Net&lt;br /&gt; François Fillon a annoncé dimanche que l'emprunt national voulu par Nicolas Sarkozy sera lancé début 2010, soulignant qu'il ne s'agissait pas de financer un &quot;deuxième plan de relance&quot; mais des &quot;priorités&quot; bien précises, qui seront arrêtées en novembre.&lt;br /&gt; Le Premier ministre avait réuni l'ensemble de son gouvernement à Matignon pendant plus de deux heures pour mettre au point &quot;le calendrier et les modalités&quot; de mise en oeuvre de ce grand emprunt qu'avait annoncé le chef de l'Etat lundi au congrès de Versailles.&lt;br /&gt; Il a ainsi indiqué que les consultations s'achèveront fin octobre et que &quot;les conclusions&quot; en seraient tirées &quot;dans la première quinzaine de novembre&quot;. C'est le Parlement qui prendra alors la main pour &quot;décider à la fois des priorités et en même temps des modalités de l'emprunt&quot;. finances rectificative, soit une loi de programmation au début 2010&quot; -qui coïncidera avec la campagne pour les élections régionales-, a-t-il dit. &quot;Dans la foulée, l'emprunt dédié annoncé par le président de la République sera lancé&quot;, a ajouté M. Fillon.&lt;br /&gt; Si le Premier ministre a donné quelques pistes sur les &quot;priorités&quot; qui seront retenues - &quot;la croissance verte et le développement durable&quot;, &quot;l'université de demain et l'économie de la connaissance&quot;- tout sera décidé à l'issue du processus de consultation, qui débutera mercredi à l'Elysée avec les partenaires sociaux.&lt;br /&gt; Les &quot;responsables économiques&quot;, les &quot;acteurs du monde de la recherche, de l'éducation et de la culture&quot; seront associés, pour déterminer &quot;des projets ciblés, en petit nombre, structurants avec une rentabilité financière et socio-économique qui soient clairement appréhendables&quot;.&lt;br /&gt; Des &quot;co-financeurs externes&quot; pourrait être sollicités, a affirmé M. Fillon sans autre précision, mais laissant ouvert la possibilité de partenariats public-privé. Selon une source gouvernementale, les dossiers retenus porteront sur du moyen ou long terme, &quot;5 à 10 ans&quot;.&lt;br /&gt; M. Fillon a surtout pris soin d'évacuer l'idée d'un deuxième plan de relance de l'économie après celui de 26 milliards d'euros de fin 2008, qui sert à financer 1.000 chantiers tous azimuts. &quot;Il s'agit de dessiner notre vision de la France, c'est à dire de la France de l'après-crise&quot;, a-t-il souligné.&lt;br /&gt; &quot;Toutes les ressources de l'emprunt public devront être affectées à des dépenses clairement identifiés comme porteuses de croissance et d'emploi&quot;, a insisté le Premier ministre.&lt;br /&gt; Anticipant les critiques sur un nouveau creusement du déficit, déjà abyssal, il a réaffirmé qu'il n'était pas question de puiser dans cette future cagnotte pour résorber les &quot;déficits structurels&quot; ou servir à &quot;des dépenses de fonctionnement&quot;.&lt;br /&gt; &quot;Il ne s'agit en aucun cas d'utiliser cet emprunt public comme une solution miracle à toutes nos difficultés budgétaires&quot;, a dit M. Fillon.&lt;br /&gt; Au contraire, le gouvernement entend poursuivre la réduction des emplois publics, a-t-il poursuivi, balayant à nouveau une &quot;politique de rigueur&quot; qui serait &quot;absurde&quot;.&lt;br /&gt; Le gouvernement n'entend pas non plus recourir à l'emprunt &quot;pour accroître les dépenses sociales&quot;.&lt;br /&gt; &quot;Tout ça pour ça&quot;, a réagi Pierre Moscovici, membre de la direction nationale du PS. &quot;Il s'agit clairement d'un habillage, alors que la seule utilité pour un emprunt serait de financer un plan de relance sérieux&quot;, a-t-il conclu.&lt;br /&gt; Dominique de Villepin, prédécesseur de M. Fillon à Matignon, a pour sa part taclé le Premier ministre, affirmant n'être &quot;pas sûr que l'emprunt soit la formule pour solutionner tous les maux&quot;.&lt;/p&gt; 
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<title>Leçon d'économie, par Jacques Attali</title>
<link>http://guizien.hautetfort.com/archive/2009/06/24/lecon-d-economie-par-jacques-attali.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 13:38:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Leçon d'économie, par Jacques Attali publié dans l'internaut&lt;br /&gt; Dans une économie saine, l'emprunt sert à investir pas à consommer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; lundi 22 juin 2009&lt;br /&gt; Parmi les innombrables messages qui circulent sur le Net, il en est un, ces jours-ci,&amp;nbsp; qui m'a beaucoup intrigué. Le voici: «Dans un village qui vit du tourisme, il n'y a plus de touristes, à cause de la crise. Pour survivre, tout le monde emprunte à tout le monde. Plusieurs mois passent, misérables.&amp;nbsp; Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans l'hôtel, qu'il paie avec un billet de 100 euros. Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cent euros. Le boucher va lui-même&amp;nbsp; aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande; le paysan, à son tour se dépêche d'aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques «services». La prostituée va à l'hôtel pour rembourser à&amp;nbsp; l'hôtelier les chambres qu'elle louait à l'heure. Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui&amp;nbsp; venait dire à l'hôtelier qu'il&amp;nbsp; devait repartir tout de suite,&amp;nbsp; ramasse le&amp;nbsp; billet et disparaît. Au total, chacun a payé sa dette;&amp;nbsp; rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu, par personne. Et plus personne dans le village n'a de dettes. N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale?»&lt;br /&gt; Ce texte étonnant appelle bien des commentaires :&lt;br /&gt; -1.&amp;nbsp; Quel est le tour de passe-passe? Comment est-il possible de faire disparaitre l'ensemble des dettes de tout un village sans que personne ne dépense un sou (sauf&amp;nbsp; peut-être&amp;nbsp; l'hôtelier, qui a perdu la disposition de sa chambre pendant le temps,&amp;nbsp; même court, pendant lequel le client l'avait louée)? Tout simplement parce que, chaque villageois a une dette à l'égard d'un autre; de façon circulaire. Il&amp;nbsp; suffit donc, pour l'annuler&amp;nbsp; pour tous, de l'annuler pour chacun.&lt;br /&gt; -2. La situation globale de l'économie réelle ressemble à la situation de ce village, car chacun, dans le monde, est à la fois créancier de l'un (au moins sa banque) et débiteur d'un autre (au moins une banque), et même de plusieurs autres. Et le total des dettes, par définition, est égal à celui des créances.&lt;br /&gt; -3. Cette histoire donne une belle leçon d'économie: personne, dans&amp;nbsp; les institutions financières au moins, ne pense à rembourser sa dette; au contraire, beaucoup s'emploient, avec l'argent nouveau qu'ils peuvent recevoir, à en créer de nouvelles, pour eux-mêmes et pour d'autres.&lt;br /&gt; -4. Si l'argent que distribue en ce moment de façon presque illimitée, dans chaque pays, la Banque Centrale (ici, le touriste) servait à rembourser les dettes de tous , et d'abord celles de l'Etat (ici, l'hôtelier),&amp;nbsp; plutôt qu'à en accumuler de nouvelles, en le dépensant, la crise pourrait etre résolue beaucoup plus vite et plus sainement qu'aujourd'hui, où le recul de la crise s'annonce comme la préparation d'une autre, bien plus terrible, par accumulation de dettes insurmontables.&lt;br /&gt; -5. Peut être faudrait-il enseigner ainsi l'économie. Sans doute comprendrait-on mieux quelques idées simples. Et d'abord, que la priorité d'une économie saine, c'est d'utiliser l'emprunt pour investir, et pas pour consommer. Mais de cela, le système financier ne veut pas entendre parler. Même aujourd'hui, alors que la crise est encore intense, il n'a qu'une seule préoccupation: retourner au plus vite à son métier principal, endetter les autres, pour faire&amp;nbsp; le maximum de profits.&lt;br /&gt; Jacques Attali&lt;/p&gt; &lt;p&gt;--&lt;/p&gt; 
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<title>800 000 chômeurs de plus d'ici fin 2010</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (canton)</author>
<category>Crise</category>
<pubDate>Tue, 12 May 2009 09:44:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;800 000 chômeurs de plus d'ici fin 2010&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci de signer&amp;nbsp; l&quot;Appel: &lt;a href=&quot;http://www.appeldu2mai.fr/&quot;&gt;http://www.appeldu2mai.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il y a déjà 3,7 millions de chômeurs inscrits au Pôle Emploi et =’OFCE annonce 800.000 chômeurs supplémentaires en France d’ici fin 2010 !&lt;br /&gt; Hélas, dans la lutte contre le chômage, depuis deux ans qu’il est élu, Nicolas Sarkozy n’a rien fait. Rien de sérieux ! C’est la première fois depuis 30 ans qu’une équipe arrive au pouvoir et affiche une telle désinvolture sur cette question.&lt;br /&gt; Le 5 février, lors de son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a dit qu’il envisageait de réunir un Grenelle social. Vu la gravité de la situation, il ne suffit pas l’envisager. Il faut le faire. Et vite !&lt;br /&gt; Pour que les résultats de ces Etats généraux soient à la hauteur des enjeux et ne déçoivent pas les citoyens, il faut que toutes les forces en présence se fixent un objectif mobilisateur et qu’elles acceptent de travailler ensemble aussi longtemps qu’il le faudra pour construire un nouveau Pacte social permettant de diviser par deux le chômage.&lt;br /&gt; Oui, voilà l’objectif : créer 2 millions d’emplois -de vrais emplois- pour diviser par 2 le chômage, rééquilibrer le partage salaires / bénéfices et redonner du pouvoir d’achat à l’ensemble des ménages.&lt;br /&gt; Le 19 février, le conseiller social de Nicolas Sarkozy, Raymond Soubie, a insisté sur le &quot;caractère ponctuel des mesures sociales&quot; annoncées la veille par le Président. &quot;Ce sont des mesures pour 2009. Ce ne sont pas les mesures qui ont vocation à être reconduites.&quot;&lt;br /&gt; Nous ne pensons pas qu’on pourra sortir de la crise uniquement avec des mesures ponctuelles. Nous pensons au contraire que la crise doit être l’occasion d’un véritable sursaut collectif, l’occasion de construire un nouveau pacte social.&lt;br /&gt; En 1982, à Wassenaar aux Pays-Bas, les partenaires sociaux ont pris quelques mois pour négocier un nouveau contrat social : temps de travail, formation, fiscalité, aides aux PME, code du travail, politique de recherche, indemnisation des chômeurs, financement des retraites… Tout a été mis sur la table, sereinement, afin d’arriver à un ensemble de propositions qui a permis, en quelques années, de diviser par deux le chômage et la précarité.&lt;br /&gt; De même, en France, au bout de 30 ans de crise, il est temps de prendre &quot;le taureau par les cornes&quot; et de réunir pendant deux ou trois mois tous les acteurs concernés, afin de construire un nouveau contrat social qui permettra de diviser par deux le chômage et la précarité.&lt;br /&gt; Pour atteindre cet objectif, les Etats généraux devront étudier sans tabou ni exclusive toutes les propositions présentes dans le débat public, y compris -notamment- les 7 propositions du collectif Nouvelle Donne.&lt;br /&gt; Le 5 février, lors de son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a dit qu’il envisageait de réunir un Grenelle social. Vu la gravité de la situation, il ne suffit pas l’envisager. Il faut le faire. Et suite ! Il en va de l’avenir de notre république.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Signer l&quot;Appel: &lt;a href=&quot;http://www.appeldu2mai.fr/&quot;&gt;http://www.appeldu2mai.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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