04.11.2009
BAN : LES DROITS DES MIGRANTS DOIVENT ÊTRE MIEUX PROTÉGÉS
Les news de l'ONU
New York, Nov 4 2009 11:50AM
Alors que le nombre de migrants dans le monde ne cesse d';augmenter, il est plus que jamais important que les Etats garantissent leurs droits, a déclaré mercredi le Secrétaire général de l';ONU, Ban Ki-moon, lors d';un forum sur la migration et le développement à Athènes.
« N';oublions jamais qu';à la fin les politiques et les lois sont vraiment à propos des gens et des valeurs », a dit M. Ban dans un discours à l';ouverture de ce forum. Il a noté que le nombre de migrants internationaux n';avait jamais été aussi élevé, avec 214 millions de gens vivant en dehors de leur pays de naissance.
Mettant en avant les aspects positifs qu';une telle mobilité peut générer, il a estimé que lorsqu';elle est bien gérée, la migration mondiale améliore grandement le bien-être et le développement humain. Par ailleurs, les migrants contribuent au développement dans leurs pays d';origine en transférant de l';argent et en transmettant de nouvelles idées et de nouvelles technologies.
En outre, dans les pays de destination, les migrants répondent aux besoins du marché du travail et rendent l';économie plus productive.
« A travers le monde, la migration est souvent le sujet d';un débat intense, provoquant des tensions sociales, agitant les extrêmes politiques, soufflant les flammes de la discrimination et de la haine », a-t-il noté. « On ne peut pas encore dire que les gens réalisent vraiment le potentiel en matière de développement de la migration internationale. On ne peut pas encore déclarer que les droits des migrants sont pleinement respectés »
Le Secrétaire général a noté que les conditions dans lesquelles de nombreux migrants se déplacent et vivent continuent d';être dangereuses, que le trafic d';êtres humains et l';exploitation sexuelle sont des réalités inquiétantes et que dans de nombreuses parties du monde des travailleurs migrants sont encore confrontés à des conditions de travail choquantes.
M. Ban a réitéré l';importance de promouvoir et de protéger les droits humains de base de tous les migrants, quelque soit leur statut légal, lors d';une conférence de presse avec la vice-ministre grecque de l';intérieur, Teodora Tzakri.
Lors de sa visite à Athènes, le Secrétaire général a également rencontré le Premier ministre grec George Papandreou, avec qui il a discuté du changement climatique, de Chypre, de l';ancienne République yougoslave de Macédoine et des Objectifs du Millénaire pour le développement. Il devait également prononcer un discours devant le Parlement grec et rencontrer le Président Karolos Papoulias.
Nov 4 2009 11:50AM
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02.11.2009
Soutien à la presse internet indépendante: aujourd'hui AgoraxVox
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TAXE PROFESSIONNELLE
Jean-Pierre Raffarin et 23 sénateurs « ne voteront pas en l'état » la réforme de la TP
publié par le courrier des maires le 02 11
23 sénateurs UMP, entraînés par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, ont annoncé dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche, le 1er novembre, qu'ils "ne voteront pas en l'état" la réforme de la taxe professionnelle présentée par le gouvernement.
"Le principe de réalité nous conduit à penser qu'il est nécessaire de voter d'abord la réforme des collectivités territoriales, puis la réforme de la taxe professionnelle", affirment-ils. Les termes du texte sont sévères pour le projet gouvernemental : "L'actuelle proposition n'est ni claire, ni juste, ni conforme à nos convictions d'élus enracinés". "Si le volet "allègement fiscal" pour les entreprises ne nous pose pas de problème et peut donc être voté rapidement, en revanche, le travail relatif au volet territorial de la réforme n'est pas achevé", précisent les signataires pour qui "les élus ont besoin des simulations financières et fiscales que Bercy est dans l'impossibilité de fournir dans les délais impartis".
Fixer les compétences, d'abord
Deux autres anciens Premiers ministres ont critiqué la réforme. Selon Edouard Balladur, sur France Info le 28 octobre, "on ne peut pas faire une véritable réforme fiscale avant de savoir quelles sont les compétences de chacun des niveaux de collectivités territoriales, département, commune, région. Il faut d'abord fixer la règle du jeu entre elles avant de savoir comment on va leur affecter ce qui va remplacer la taxe professionnelle".
Auparavant, le 7 octobre, Alain Juppé avait affirmé, dans un entretien publié dans Sud-Ouest, que « le gouvernement cherche la provocation » ajoutant que, dès la deuxième année de mise en place de la réforme, la communauté urbaine de Bordeaux perdrait, selon lui, "plusieurs millions. C'est tout de même se foutre du monde". Avant de présenter ses excuses au président de la République.
Les sénateurs ont reçu le renfort de Jean-François Coppé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, qui « comprend parfaitement [leurs] réserves ». La réforme de la TP n'a été adopté par l'Assemblée qu'à l'issue d'un long bras de fer entre le gouvernement et les députés UMP. "A ma connaissance, personne n'est autorisé à dicter à nos amis sénateurs leur conduite", a insisté Jean-François Copé.
En réponse, le ministère des Finances annonce qu'il sera « à l'écoute » des sénateurs et travaillera avec eux à l'élaboration d'un texte qui leur convienne. Quant aux ministres et responsables de l'UMP, ils affirment successivement la nécessité de voter le texte et d'aller « au bout de la réforme ».
A l'Elysée, on s'est refusé à tout commentaire, "laissant le texte être débattu au Sénat".
L'UMP ne disposant plus de majorité absolue au Sénat, si les 24 sénateurs UMP persistent, le risque que la réforme soit repoussée est réel. En outre, même si le dernier mot appartient à l'Assemblée, un tel résultat au Sénat pourrait inciter alors les députés UMP à être plus combatifs.
19:11 Publié dans collectivités territoriales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique


